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37 hommages ont été rendus :
Message de Thierry POITOU
Publié le 07 septembre 2026 à 18:41
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de DOMINIQUE DUCROCQ
Publié le 07 septembre 2026 à 07:27
" Rencontré dans le cadre d'un projet de pédagogique, Patrick, par son investissement, sa créativité inventive, ses qualités humaines est devenu ensuite un camarade, un ami sincère.
Nous avons rejoint des associations où ensemble nous donnions de notre temps, de notre énergie car nous partagions la même vision du monde qui nous entoure.
Il restera dans ma mémoire.
Je présente mes sincères condoléances à toute sa famille, ses amis, ses proches. "
Nous avons rejoint des associations où ensemble nous donnions de notre temps, de notre énergie car nous partagions la même vision du monde qui nous entoure.
Il restera dans ma mémoire.
Je présente mes sincères condoléances à toute sa famille, ses amis, ses proches. "
Message de BERTRAND CATTEAU
Publié le 06 septembre 2026 à 07:52
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Sophie a planté un arbre
Publié le 04 septembre 2026 à 19:06

" Pour toi Patrick, un arbre qui me parle avec comme nom commun tulipe du nil une de mes fleurs préférées..
Ta passion pour la créativité que tu partageais avec Estelle de Rubrouck comme tu l'a surnommé et elle qui t'appelais Mamadou avec Pocahontas elle sera de qui je fais allusion.
Tu nous manqueras, repose en paix. "
Ta passion pour la créativité que tu partageais avec Estelle de Rubrouck comme tu l'a surnommé et elle qui t'appelais Mamadou avec Pocahontas elle sera de qui je fais allusion.
Tu nous manqueras, repose en paix. "
Message de Rémi Desaunay
Publié le 04 septembre 2026 à 10:33
" A vous, Patrick, vous nous avez toujours témoigné de la bienveillance et de la clairvoyance à chacune de nos rencontres. Il y a des personnes marquantes, et vous en faites partie.
Nous adressons nos plus sincères condoléances à votre famille et à tous ceux qui vous sont chers.
Rémi et Rita. "
Nous adressons nos plus sincères condoléances à votre famille et à tous ceux qui vous sont chers.
Rémi et Rita. "
faustine a planté un arbre
Publié le 04 septembre 2026 à 07:53

" Comme une vie qui reprend ses droits, c'est un peu de toi, Patrick, qui renait à travers cette arbre...Et pour 300 ans Mr le jardinier !! Ce sera "ta" plus belle plantation...
Je t'embrasse, où que tu sois...
Faustine "
Je t'embrasse, où que tu sois...
Faustine "
Message de Françoise Piquet
Publié le 04 septembre 2026 à 07:51
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
isabelle a planté un arbre
Publié le 04 septembre 2026 à 07:10

" Au jardinier Patrick, qui a toujours eu la main verte...la main qui produit et fait fructifier... parfois conséquente.. (les bambous s'en souviennent !)...
quelques tomates cerises rougissent encore.. Elles seront mangé par Noé ...
Il n'y avait pas de plus grand bonheur que celui de se retrouver dans son hâvre de verdure face auquel il a passé ses dernières heures. "
quelques tomates cerises rougissent encore.. Elles seront mangé par Noé ...
Il n'y avait pas de plus grand bonheur que celui de se retrouver dans son hâvre de verdure face auquel il a passé ses dernières heures. "
Annick a planté un arbre
Publié le 03 septembre 2026 à 21:37

" Un peu de toi restera en Bourgogne, région que tu aimais. En souvenir d'une visite au château de Bussy Rabutin et d'une cueillette de noisettes. "
Rodrigue a commandé des fleurs
Publié le 03 septembre 2026 à 16:34

" C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Patrick Picquette. Son sens de l'engagement, sa disponibilité et son attachement aux Aroéven ont marqué ceux qui ont eu la chance de le croiser. La Fédération des Aroéven adresse ses plus sincères condoléances à sa famille. "
Message de Association la petite pierre Petite pierre
Publié le 03 septembre 2026 à 14:31
" L'association La Petite Pierre ,son bureau ,la présidente, les adhérents et les bénévoles vous présentent leurs sincères condoléances et sont de tout cœur avec vous . "
Message de Nordine HENNI
Publié le 03 septembre 2026 à 12:48
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Jean Yves Vandewalle
Publié le 03 septembre 2026 à 12:42
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Johan Bodart
Publié le 03 septembre 2026 à 12:37
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Marc Blanckaert
Publié le 03 septembre 2026 à 12:32
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Elise Lerat
Publié le 03 septembre 2026 à 12:16
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Jacques Martel accompagné de photo(s)
Publié le 03 septembre 2026 à 12:13
" Patrick avait rejoint la troupe des Baladins il y a quelques années, en 2023.
Il avait notamment été lainier dans la tour des sept baraques avec Dominique lors d'Ainsi soit Thyl.
Plus récemment il avait affronté Isabelle dans la scène de ménage ou s'était retrouvé à jouer le rôle du mari dans "la femme du caviste" lors de nos Noctambulations...
Les Baladins présentent à sa famille leurs plus sincères condoléances "
Il avait notamment été lainier dans la tour des sept baraques avec Dominique lors d'Ainsi soit Thyl.
Plus récemment il avait affronté Isabelle dans la scène de ménage ou s'était retrouvé à jouer le rôle du mari dans "la femme du caviste" lors de nos Noctambulations...
Les Baladins présentent à sa famille leurs plus sincères condoléances "

Message de Bruno Cooren
Publié le 03 septembre 2026 à 12:02
" Dis-moi les couleurs du monde. C’est le titre du projet qui nous a réunis, cher Patrick, il y a plus de vingt ans. L’idée de faire coopérer des enfants d’ici, de Rostock, en Allemagne, et de Gaza, en Palestine – nos villes jumelées. Et derrière eux, leurs enseignant-e-s.
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude.Bruno Cooren
09:28 (il y a 4 heures)
À moi
Très chère Isabelle,
J'espère que tu n'es pas trop éreintée, imaginant ton niveau d'émotion et toutes les tâches à réaliser ces jours-ci.
Je pense bien à toi.
Tu trouveras ci-après un petit texte en souvenir et hommage à Patrick, espérant avoir trouvé les mots justes.
Je te souhaite le plus grand courage pour les heures et jours à venir.
Je t'embrasse bien, bien fort, chère Isabelle, courage encore,
Bruno
Dis-moi les couleurs du monde. C’est le titre du projet qui nous a réunis, cher Patrick, il y a plus de vingt ans. L’idée de faire coopérer des enfants d’ici, de Rostock, en Allemagne, et de Gaza, en Palestine – nos villes jumelées. Et derrière eux, leurs enseignant-e-s.
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude. "
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude.Bruno Cooren
09:28 (il y a 4 heures)
À moi
Très chère Isabelle,
J'espère que tu n'es pas trop éreintée, imaginant ton niveau d'émotion et toutes les tâches à réaliser ces jours-ci.
Je pense bien à toi.
Tu trouveras ci-après un petit texte en souvenir et hommage à Patrick, espérant avoir trouvé les mots justes.
Je te souhaite le plus grand courage pour les heures et jours à venir.
Je t'embrasse bien, bien fort, chère Isabelle, courage encore,
Bruno
Dis-moi les couleurs du monde. C’est le titre du projet qui nous a réunis, cher Patrick, il y a plus de vingt ans. L’idée de faire coopérer des enfants d’ici, de Rostock, en Allemagne, et de Gaza, en Palestine – nos villes jumelées. Et derrière eux, leurs enseignant-e-s.
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude. "
Message de François Picquette
Publié le 03 septembre 2026 à 11:58
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Jean-Luc Mierzejewski
Publié le 03 septembre 2026 à 09:25
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "


