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30 hommages ont été rendus :
isabelle a planté un arbre
Publié le 04 septembre 2026 à 07:10

" Au jardinier Patrick, qui a toujours eu la main verte...la main qui produit et fait fructifier... parfois conséquente.. (les bambous s'en souviennent !)...
quelques tomates cerises rougissent encore.. Elles seront mangé par Noé ...
Il n'y avait pas de plus grand bonheur que celui de se retrouver dans son hâvre de verdure face auquel il a passé ses dernières heures. "
quelques tomates cerises rougissent encore.. Elles seront mangé par Noé ...
Il n'y avait pas de plus grand bonheur que celui de se retrouver dans son hâvre de verdure face auquel il a passé ses dernières heures. "
Annick a planté un arbre
Publié le 03 septembre 2026 à 21:37

" Un peu de toi restera en Bourgogne, région que tu aimais. En souvenir d'une visite au château de Bussy Rabutin et d'une cueillette de noisettes. "
Rodrigue a commandé des fleurs
Publié le 03 septembre 2026 à 16:34

" C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Patrick Picquette. Son sens de l'engagement, sa disponibilité et son attachement aux Aroéven ont marqué ceux qui ont eu la chance de le croiser. La Fédération des Aroéven adresse ses plus sincères condoléances à sa famille. "
Message de Association la petite pierre Petite pierre
Publié le 03 septembre 2026 à 14:31
" L'association La Petite Pierre ,son bureau ,la présidente, les adhérents et les bénévoles vous présentent leurs sincères condoléances et sont de tout cœur avec vous . "
Message de Nordine HENNI
Publié le 03 septembre 2026 à 12:48
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Jean Yves Vandewalle
Publié le 03 septembre 2026 à 12:42
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Johan Bodart
Publié le 03 septembre 2026 à 12:37
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Marc Blanckaert
Publié le 03 septembre 2026 à 12:32
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Elise Lerat
Publié le 03 septembre 2026 à 12:16
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Jacques Martel accompagné de photo(s)
Publié le 03 septembre 2026 à 12:13
" Patrick avait rejoint la troupe des Baladins il y a quelques années, en 2023.
Il avait notamment été lainier dans la tour des sept baraques avec Dominique lors d'Ainsi soit Thyl.
Plus récemment il avait affronté Isabelle dans la scène de ménage ou s'était retrouvé à jouer le rôle du mari dans "la femme du caviste" lors de nos Noctambulations...
Les Baladins présentent à sa famille leurs plus sincères condoléances "
Il avait notamment été lainier dans la tour des sept baraques avec Dominique lors d'Ainsi soit Thyl.
Plus récemment il avait affronté Isabelle dans la scène de ménage ou s'était retrouvé à jouer le rôle du mari dans "la femme du caviste" lors de nos Noctambulations...
Les Baladins présentent à sa famille leurs plus sincères condoléances "

Message de Bruno Cooren
Publié le 03 septembre 2026 à 12:02
" Dis-moi les couleurs du monde. C’est le titre du projet qui nous a réunis, cher Patrick, il y a plus de vingt ans. L’idée de faire coopérer des enfants d’ici, de Rostock, en Allemagne, et de Gaza, en Palestine – nos villes jumelées. Et derrière eux, leurs enseignant-e-s.
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude.Bruno Cooren
09:28 (il y a 4 heures)
À moi
Très chère Isabelle,
J'espère que tu n'es pas trop éreintée, imaginant ton niveau d'émotion et toutes les tâches à réaliser ces jours-ci.
Je pense bien à toi.
Tu trouveras ci-après un petit texte en souvenir et hommage à Patrick, espérant avoir trouvé les mots justes.
Je te souhaite le plus grand courage pour les heures et jours à venir.
Je t'embrasse bien, bien fort, chère Isabelle, courage encore,
Bruno
Dis-moi les couleurs du monde. C’est le titre du projet qui nous a réunis, cher Patrick, il y a plus de vingt ans. L’idée de faire coopérer des enfants d’ici, de Rostock, en Allemagne, et de Gaza, en Palestine – nos villes jumelées. Et derrière eux, leurs enseignant-e-s.
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude. "
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude.Bruno Cooren
09:28 (il y a 4 heures)
À moi
Très chère Isabelle,
J'espère que tu n'es pas trop éreintée, imaginant ton niveau d'émotion et toutes les tâches à réaliser ces jours-ci.
Je pense bien à toi.
Tu trouveras ci-après un petit texte en souvenir et hommage à Patrick, espérant avoir trouvé les mots justes.
Je te souhaite le plus grand courage pour les heures et jours à venir.
Je t'embrasse bien, bien fort, chère Isabelle, courage encore,
Bruno
Dis-moi les couleurs du monde. C’est le titre du projet qui nous a réunis, cher Patrick, il y a plus de vingt ans. L’idée de faire coopérer des enfants d’ici, de Rostock, en Allemagne, et de Gaza, en Palestine – nos villes jumelées. Et derrière eux, leurs enseignant-e-s.
Une utopie à laquelle personne ne pouvait croire. Des enfants de primaire sur des thématiques si complexes, des autorisations permettant aux instituteurs et institutrices volontaires de passer les frontières, des partenariats impliquant non seulement des acteurs allemands, mais aussi palestiniens -- bref, nous passâmes un temps infini à convaincre de la pertinence du projet les dirigeants politiques locaux et ceux de l’Éducation nationale, contraints de remonter jusqu’au ministre. Dans le sillon d’Oslo, nous étions peu à y croire, mais ce avec ferveur. Tu en étais, cher Patrick, avec d’autres utopistes des trois pays, confrontés aux mêmes difficultés. Grâce à ton énergie et à celle des autres protagonistes, nous réussîmes brillamment le projet, malgré toutes les péripéties rencontrées.
Je venais de rencontrer un homme de conviction, d’une rectitude rare, doté d’une énergie phénoménale et stimulante, particulièrement auprès des enfants, l’ensemble de ces qualités étant mobilisé au service d’un engagement et d’un enthousiasme sans limites. Je garde de cette rencontre une reconnaissance qui ne m’a jamais quitté.
C’est par ce projet que, lors d’un voyage à Rostock réunissant d’autres acteurs engagés dans la cause de l’amitié franco-allemande et de l’unité européenne, tu devais faire la connaissance d’Isabelle. Les bords de la Baltique, la joyeuse dynamique collective qui animait cette quarantaine de personnes furent, pour toutes et tous, un terrain fertile pour la réflexion et les échanges de fond. Vous avez poursuivi ce dialogue une fois rentrés sur les rives de la mer du Nord.
C’est, de nouveau, l’engagement sans faille, la rectitude, la capacité d’entraînement, le désintéressement dans le service constant des autres, mais aussi la propension à dialoguer, à s’écouter, votre indépendance d’esprit qui, j’en suis certain, furent les qualités qui nourrirent, durant toutes ces années, votre profond amour. Vous avez été, pour beaucoup d’entre nous, une puissante source d’inspiration.
La vie, pour toi, Patrick, signifiait l’action. Isabelle tenta de t’apprendre qu’elle pouvait être aussi dans le détachement et l’introspection. Elle t’a en cela aidé, par sa constance, j’en suis convaincu, à tenter de mieux accepter l’inacceptable.
Tu étais, Patrick, un défenseur amoureux de la création. Aussi ai-je envie, parce qu’elle te correspond, de te dédier cette phrase de Scott King, longtemps placée, tel un phare, au sommet du Frac :
« L’art est simplement la preuve d’une vie pleinement vécue. »
L’art, cette preuve d’une vie, de ta vie pleinement vécue – cet art que tu pratiquais inlassablement, celui de la pédagogie, du soin de l’autre, de l’engagement – demeurera parce que tu nous l’as si généreusement transmis. Il demeurera en nous, dans ce que tu as éveillé, encouragé et rendu possible chez celles et ceux qui ont eu la chance de cheminer avec toi.
Reçois, cher Patrick, pour ce don si précieux que fut ton amitié, notre plus profonde gratitude. "
Message de François Picquette
Publié le 03 septembre 2026 à 11:58
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Jean-Luc Mierzejewski
Publié le 03 septembre 2026 à 09:25
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Aziz Aitmiloud
Publié le 03 septembre 2026 à 08:24
" C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de Monsieur Piquette, qui fut mon professeur en école élémentaire.
Je garde de lui le souvenir d’un enseignant au caractère bien trempé, audacieux, taquin, avec cet état d’esprit de sportif qui le caractérisait si bien. Féru d’athlétisme, il m’a fait découvrir ce sport et m’en a transmis le goût et les valeurs : le dépassement de soi, la persévérance et l’envie d’aller de l’avant.
C’est notamment grâce à ses encouragements que je me suis inscrit au club de l'OGS athlétisme et que j’ai ensuite eu la joie de remporter quelques courses. Bien des années plus tard, je mesure encore ce que son enthousiasme et ses encouragements ont apporté à l’enfant que j’étais.
Certains professeurs laissent une empreinte qui traverse les années. Monsieur Piquette était de ceux-là.
Je présente à sa famille et à ses proches mes plus sincères condoléances et leur adresse toutes mes pensées en ces moments douloureux. "
Je garde de lui le souvenir d’un enseignant au caractère bien trempé, audacieux, taquin, avec cet état d’esprit de sportif qui le caractérisait si bien. Féru d’athlétisme, il m’a fait découvrir ce sport et m’en a transmis le goût et les valeurs : le dépassement de soi, la persévérance et l’envie d’aller de l’avant.
C’est notamment grâce à ses encouragements que je me suis inscrit au club de l'OGS athlétisme et que j’ai ensuite eu la joie de remporter quelques courses. Bien des années plus tard, je mesure encore ce que son enthousiasme et ses encouragements ont apporté à l’enfant que j’étais.
Certains professeurs laissent une empreinte qui traverse les années. Monsieur Piquette était de ceux-là.
Je présente à sa famille et à ses proches mes plus sincères condoléances et leur adresse toutes mes pensées en ces moments douloureux. "
Message de Lina Chala
Publié le 03 septembre 2026 à 07:29
" C’est avec beaucoup de tristesse que j’apprends le décès de mon professeur de CM2 à l’école Chabrier.
Son départ m’affecte particulièrement, car il fait ressurgir de lointains et très beaux souvenirs de mes années de primaire. Il a été une figure importante de ma scolarité, de celles qui marquent une enfance et dont on garde le souvenir bien des années plus tard.
Je repense avec beaucoup d’émotion aux moments passés dans sa classe, à son enseignement et à cette époque qui semble aujourd’hui si lointaine, mais qui reste précieuse dans ma mémoire.
J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont eu la chance de croiser son chemin.
Reposez en paix mon cher Monsieur Picquette 🕊️
Lina CHALA "
Son départ m’affecte particulièrement, car il fait ressurgir de lointains et très beaux souvenirs de mes années de primaire. Il a été une figure importante de ma scolarité, de celles qui marquent une enfance et dont on garde le souvenir bien des années plus tard.
Je repense avec beaucoup d’émotion aux moments passés dans sa classe, à son enseignement et à cette époque qui semble aujourd’hui si lointaine, mais qui reste précieuse dans ma mémoire.
J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont eu la chance de croiser son chemin.
Reposez en paix mon cher Monsieur Picquette 🕊️
Lina CHALA "
Message de Mireille MICHEL
Publié le 02 septembre 2026 à 21:09
" Cet hommage n’est visible que par la famille. "
Message de Adam Chala
Publié le 02 septembre 2026 à 20:06
" Monsieur Picquette,
Vous êtes l’un des instituteurs qui ont le plus marqué ma scolarité, malgré le nombre important de professeurs que j’ai pu avoir tout au long de mon cursus scolaire.
Votre bienveillance, votre véritable sens de l’humour et, surtout, votre passion contagieuse pour le sport font de vous une personne unique, dont je garde un excellent souvenir.
Je me souviens encore des vêtements que vous nous offriez, à mes camarades et à moi-même. Ce geste témoigne encore aujourd’hui de la grande bonté dont vous faisiez preuve à notre égard.
Je vous remercie pour tout ce que vous avez pu nous transmettre et pour les souvenirs que vous avez contribué à créer.
Que Dieu vous bénisse.
Adam CHALA
Ancien élève de l’école élémentaire Chabrier "
Vous êtes l’un des instituteurs qui ont le plus marqué ma scolarité, malgré le nombre important de professeurs que j’ai pu avoir tout au long de mon cursus scolaire.
Votre bienveillance, votre véritable sens de l’humour et, surtout, votre passion contagieuse pour le sport font de vous une personne unique, dont je garde un excellent souvenir.
Je me souviens encore des vêtements que vous nous offriez, à mes camarades et à moi-même. Ce geste témoigne encore aujourd’hui de la grande bonté dont vous faisiez preuve à notre égard.
Je vous remercie pour tout ce que vous avez pu nous transmettre et pour les souvenirs que vous avez contribué à créer.
Que Dieu vous bénisse.
Adam CHALA
Ancien élève de l’école élémentaire Chabrier "
Message de Teddy Mortier
Publié le 02 septembre 2026 à 16:56
" C’est grâce à Patrick et aux réseaux associatifs qu’il fréquentait, notamment l’association Terre Neuve et le Studio 43, que j’ai obtenu mon premier emploi d’animateur en colonie de vacances. Patrick incarnait parfaitement les valeurs du social : il était authentique, drôle, fort d’une immense expérience de terrain et surtout profondément humain. S’il m’a accordé sa confiance, c’est aussi grâce à lui que j'ai fait mes armes et qu’il a contribué à ma construction professionnelle. Il ne reste aujourd’hui que les souvenirs… Repose en paix, Patrick, et Merci pour tout. "
Mr a planté un arbre
Publié le 02 septembre 2026 à 15:50

" De la part de Mr Machola "
Message de Carole Gorisse
Publié le 02 septembre 2026 à 15:04
" Chère Isabelle
J’ai appris avec émotion la disparition de ton compagnon et je me remémore notre dernier échange il y a quelques mois, où tu m’avais dit les moments difficiles que tu traversais. Je partage ta peine et pense très fort à toi et à tes proches. Je t’embrasse et te souhaite beaucoup de courage pour affronter ce terrible deuil. "
J’ai appris avec émotion la disparition de ton compagnon et je me remémore notre dernier échange il y a quelques mois, où tu m’avais dit les moments difficiles que tu traversais. Je partage ta peine et pense très fort à toi et à tes proches. Je t’embrasse et te souhaite beaucoup de courage pour affronter ce terrible deuil. "


